Le vainqueur de l’élection au PS

Je sais c’est un peu facile, et je m’en excuses auprès de ceux qui attendent mieux de ce blog :D
Mais au delà de l’image désastreuse qui ressort de l’élection du premier secrétaire, je suis franchement inquiet de ce que le scénario de 2012 pourra bien être. Le PS pourrait il être déchiqueté d’un cote par le NPA et de l’autre par Bayrou qui jouisse d’une meilleure image a laquelle s’associe un discours relativement constant ? J’en ai bien peur, vraiment. Sarkozy a réussit a diviser peser sur la division au PS comme personne auparavant.

Cela me fait d’autant plus peur que la médiatisation des évènements politiques a gauche se centre plus sur les gesticulations, sur les petites phrases que sur les idées ou la qualité des idées. Malgré mon éloignement, j’essaye de suivre le débat public en France, je suis les journaux, je lis les médias sur le web ainsi que les blogs de militants. Pour autant je suis incapable de dégager la direction politique que proposait les différentes motions et in fino les trois candidats pour le poste de premier secrétaire. Il me semble qu’au delà du choix de leur porte parole les militants PS doivent militer pour vulgariser les idées clés qui constituent la colonne vertébrale de leur mouvement. A moins que la qualité de ces idées n’ai plus la saveur qui a permis a Mitterand d’obtenir la victoire en 81…

Rubrique : Actualités, Politique


10 Comments

  1. Friday 21 November, 2008

    Là ! Tu gallèges ! ;O)

  2. Saturday 22 November, 2008

    Il faut bien reconnaitre que le PS ne peut s’en prendre qu’à lui-même sur ce coup-là.
    Quelle idée de laver son linge sale en public comme ça ? Toutes les formations (politiques ou non) du monde ont des luttes de pouvoir (l’UMP en tête) mais en général on les cache aux yeux du public.

    Même le résultat est risible : 42 voix d’écart ! Sans déconner ?!? C’est du grand n’importe quoi !

  3. Saturday 22 November, 2008

    Je suis dans la même situation que toi, j’habite à l’étranger mais je m’intéresse beaucoup à la politique française.

    Nicolas Sarkozy ne peut pas être tenu pour responsable des divisions au PS. Ce parti traverse une véritable crise d’identité. Il ne sait pas s’il veut se renouveler, s’il veut s’ancrer à gauche, s’il veut se scinder ou pas, lequel d’entre le socialisme et la social-démocratie représente son avenir, s’il doit mettre Royal en avant ou pas, s’il doit s’opposer systématiquement ) Sarkozy ou pas, et auquel cas, sur quoi…

    Le rôle du prochain Premier Secrétaire sera de changer le mode de fonctionnement du PS en profondeur, afin d’éviter la répétition de ce genre de bordel.

  4. Saturday 22 November, 2008

    J’ai mis un smilley ! Bon, pour l’instant, c’est sûr SuperNullos rigole, mais l’eau va continuer de couler.

  5. Saturday 22 November, 2008

    @Jujupiter
    Effectivement je n’ai pas exprime ma pensee correctement. Il n’a pas diviser lui meme le PS, mais il a sut exploiter ces divisions, et il n’est pas etranger a l’exaltation de ces divisions. En nommant DSK au FMI, en usant de Lang, de Kouchner dans son gouvernement, il a joue une strategie visant a mettre le PS en difficulte et cette influence la ne peut etre mesuree comme negligeable.

    @jeandelaXR
    Dans ton premier commentaire je me comprends pas le mot galleges … Mon vocabulaire a tendance a diminuer depuis mon expatriation, a moins que ce ne soit une faute de frappe…je suis curieux :)

  6. Saturday 22 November, 2008

    Une gallegeade = une plaisanterie !
    D’ailleurs, il y a un lien étymologique avec Gallouzeau = blagueur ! Hi hi hi ! ;O)

  7. Saturday 22 November, 2008

    @jeandelaXR
    ah bah me voila moins idiot, merci maitre capello ;)

  8. Ajorr
    Saturday 22 November, 2008

    “vraiment. Sarkozy a réussit a diviser le PS comme personne auparavant.”

    Ah bon ?!

    “En nommant DSK au FMI, en usant de Lang, de Kouchner dans son gouvernement, il a joue une strategie visant a mettre le PS en difficulte et cette influence la ne peut etre mesuree comme negligeable. “

    Faut arrêté la parano, le problème du PS c’est qu’il y a trop de personnes qui prétendrent à la même place, c’est pas en en écartant que ça peut aggravé la situation.
    Le deuxième problème et tu le dit dans ton billet c’est qu’ils n’ont pas d’idée, ils n’ont de ligne politique claire.
    C’est quand même pas de la faute à Sarkozy si y’en à pas un parmi la cargaison de prétendants (a la présidentiel) qui soit fichu de pondre un programme ou tout du moins quelques idées pour changé notre société vers un model plus juste, surtout que la crise économique devrait être du pain béni pour eux (non eux ils se focalisent sur une hypothétique alliance avec Bayrou).

    Nan, nan, nan, c’est juste une belle brochette de guignol pas foutu de s’entendre entre eux, et pas foutu de pensé à autre chose que leurs ambitions personnelle.

  9. Saturday 22 November, 2008

    @Ajorr
    J’ai corriger le texte pour signifier non pas le role majeur e Sarkozy dans la division au PS mais le simple fait qu’il ait peser plus que ces predecesseurs.
    Enfin je crois pas que le PS manquent d’idees, il manquent surtout de les communiquer efficacement ou de mettre en avant les idees qui auront le plus de resonnance aupres des francais

  10. Monday 24 November, 2008

    Je suis assez d’accord avec garçon.

    Et après tout pour qu’il y est une véritable renaissance, ne faut il pas qu’il explose une fois pour toute pour mieux revenir après plutôt que de “vivotter” .

One Trackback

  1. […] Alors, oui, on peut l’écrire, le P.S est en fin de course, à tous les sens du terme. L’élection était censée clarifier les choses, elle a révélé un parti coupé exactement en deux, tiraillé entre le pôle centriste et le pôle socialiste. C’est le seul parti où le 2ème meilleur candidat dans la course est capable de se retirer pour le 3ème, alors que ses électeurs préfèrent voter majoritairement pour le premier. C’est le seul parti où l’on se bat pour des étiquettes complètement factices alors qu’en réalité, le seul sujet qui compte c’est le chef, mais où personne, par inhibition idéologique n’ose le dire. C’est le seul parti qui arrive à produire 4 perdants avec une seule élection. Ah pardon, j’oubliais Nicolas Sarkozy. […]